Allez, tant qu'à faire une mise à jour, autant la faire bien.
Ma dernière réflexion en date concerne les paroles du président du RPR (renommé UMP pour échapper aux affaires, hahaha) qui a rencontré Dubya aux États-Unis et a pu faire une discussion qui traitait de tous les points sensibles liés aux affaires étrangères en...25 minutes. Oui, bien sûr.
Ce qui m'a interpelé, c'est le fait que Nicolas S. (pour préserver son anonymat) disait admirer le modèle américain par rapport au modèle russe (par extension, Est-européen, je suppose ?). Ce que j'en pense : il a tout à fait raison de l'admirer. D'après tous les rapports qui se lisent sur Internet, Dubya est en train de piétiner les libertés américaines, s'éloigne des Nations-Unies et des résolutions qu'elle a pu faire dans le passé, se met à dos l'Europe (même la Pologne, Dubya à oublié d'accueillir son homologue polonais, qui pourtant est un des rares à le soutenir), le Moyen-Orient, l'Amérique du Sud, et sûrement pas mal d'autres pays. En faisant des tas d'amendements, il est doucement en train de transformer son pays en dictature. Pas étonnant que ça attire Nicolas S.
Parallèlement, les pays de l'Est, la Russie en tête, malgré la dureté des régimes, sont en train de sortir la tête de l'eau et indiquent une croissance à faire pâlir d'envie un Alain Madelin (qui avait menti à l'époque de Tchernobyl, décidément), et sont en train de devenir, pas à pas, des puissances économiques qui pourront en remontrer à l'Europe de l'Ouest. Ça devrait pourtant interpeler Nicolas S., pourtant un homme de droite. Donc, dictature, croissance économique ? Nicolas S. a choisi. Et moi je ne le choisirai pas.